Amanda Favier est la plus jeune lauréate du Concours International J.S. Bach de Leipzig.
Talent précoce, on la remarque à neuf ans dans son premier concerto en soliste, à onze ans salle Gaveau et à treize sur les bancs du CNSM de Paris dans la classe de Gérard Poulet. Après un Premier Prix de violon et un Diplôme de Formation Supérieure mention Très Bien, elle suit un Cycle de Perfectionnement parisien avant de parcourir l’Europe, s’enrichissant au contact du slovène Igor Ozim puis du regretté Sir Ifrah Neaman.
Ce métissage culturel fait d’elle une musicienne complète, qui, rapidement, glane de multiples récompenses internationales. Dès lors, ses voyages l’emmènent dans des salles prestigieuses (Gewandhaus de Leipzig, Concertgebow d’Amsterdam, salle Gaveau) dans toute l’Europe, l’Amérique du Sud et l’Asie.
Chambriste recherchée, elle remporte en 2007, en duo avec la pianiste Aya Nakashima, les troisième prix et Prix de la Sacem (meilleure interprétation de la 2e sonate de N. Bacri) du Concours international de musique de chambre de Lyon. Elle partage la musique avec des partenaires tels que : P. Amoyal, T. Adamopoulos, P. Muller, G. Sharon, V. Mendelssohn, C. Tiberghien, A. Queffelec, F. Salque, E. Bertrand, P. Amoyel…
Son travail a été honoré par le Prix Forthuny de l’Académie des Beaux-Arts. Plusieurs fondations l’ont soutenue dont la Banque Populaire qui lui a permis, entre autres, l’enregistrement de son disque avec C. Tiberghien (Lyrinx, Sonates de Janacêk et Strauss).
Alain Duault, qu’elle rencontre l’été dernier, l’invite dans son émission Toute la musique qu’ils aiment et la soutient sur divers projets, notamment en trio avec Maurizio Baglini et Silvia Chiesa. L’ADAMI, dont elle est révélation 2004, lui décerne cette année sa plus belle récompense : le prêt de son prestigieux violon vénitien, un Bellosio de 1756.