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Lundi 4, 18 heures
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Mardi 5, 21 heures
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Jeudi 7, 21 heures
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Vendredi 8, 14 heures
Concert pour les enfants
Compositeurs bretons :
Louis Vuillemin,
Suite en Kerneo
Rhené-Baton,
Suite en Bretagne
Charles Tournemire
Petites pièces
Salle polyvalente
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Samedi 9, 21 heures
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| Lundi 11, 21 heures |
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| Mercredi 13, 21 heures |
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Lauréate du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, licence de concert à l’unanimité de l’Ecole normale de musique de Paris, Lydia Jardon est également lauréate de la fondation Cziffra et du concours international Milosz Magin.
Dés lors, elle fait le choix d’aller à la rencontre de la scène et du public. Après avoir joué en France, Allemagne, Autriche, Uruguay, Brésil, Turquie, Cameroun, Gabon, Colombie et dans de nombreux pays d’Europe de l’est, elle interprète le Cinquième concerto de Beethoven au Japon avec l’Orchestre Symphonique de Tokyo au Suntory Hall sous la direction de madame Yuri Nakamura, à Bratislava, le Troisième concerto de Rachmaninov avec l’Orchestre de la Radio Slovaque sous la direction de Jean-Paul Penin et la Rhapsody in Blue au Victoria Hall de Genève avec l’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par Arthur Fagen.
En juillet 2001, elle est choisie pour le concert d’ouverture du Festival de Newport (USA) : ovationnée par le public, elle est réinvitée en 2002.
Mais Lydia Jardon ne se contente pas de jouer pour le public. Elle est à l’écoute des musiciens du monde entier lorsqu’ils sont plongés dans les difficultés : en 1998, elle donne un concert à l’Unesco au profit du centre André Malraux de Sarajevo avant de se rendre en Bosnie-Herzégovine. Constatant la désertion des meilleurs professeurs de musique dans de nombreuses villes, elle fait venir à Ouessant deux pianistes, l’un Serbe, l’autre Bosniaque, avant d’organiser des récitals en Bretagne qu’elle donne avec eux. Une manière de montrer que la musique est plus forte que la violence.
Fascinée par l’île d’Ouessant (Finistère), elle y organise depuis 1998 une Académie d’été destinée aux professionnels et aux grands amateurs.
« C’est un lieu magique, d’une beauté sauvage, propice au recueillement, au travail et à l’ascèse. L’endroit idéal pour réunir pendant une semaine des musiciens confirmés et soucieux de se perfectionner ».
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Photo : DR
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C’est bien d’une artiste passionnée dont il s’agit, n’hésitant pas à interpréter un répertoire original et techniquement exigeant. Son jeu, à la fois précis, souple et profond, enrichi d’une palette sonore très expressive, lui permet d’aborder avec intelligence et personnalité des œuvres bien différentes, et ce, toujours avec une grande force musicale et scénique.
L’intégrale des Etudes de Scriabin est le huitième disque de Lydia Jardon. Tous les précédents ont été unanimement salués par la critique.
En août 2001, elle crée un festival aussi exotique qu’original et en assure la direction artistique : les Rencontres de Musiciennes sur l’île d’Ouessant, île dont l’appellation légendaire est « l’île aux femmes ».
Fin 2001, elle crée le premier label discographique féminin AR RÉ-SÉ, « celles-là » en breton. Elle a d’ores et déjà produit le quatuor Psophos, la cantatrice Norah Amsellem, les pianistes Dana Ciocarlie et Elena Filonova, les violonistes Irina Muresanu et Mireille Jardon, le jeune quatuor Ardeo,la compositrice Florentine Mulsant.
Lydia Jardon est régulièrement invitée par les radios et télévisions françaises. France 3 a diffusé en juin 2007 un documentaire de 52 minutes tourné lors de l’édition 2006 de son festival.
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Lydia Jardon sur le Web |
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