Ondine

3-6 AOÛT 2009

Neuvième édition du Festival
dédiée à Louise Farrenc
(1804-1875)

Présidence d'honneur : Titouan Lamazou

1er Concert

Lundi 3, 21 heures

2e Concert

Mardi 4, 21 heures

3e Concert

Mercredi 5, 17 heures

4e Concert

Mercredi 5, 21 heures

Jeudi 6, 17 heures

Ludvig van Beethoven,
Sonate op.110
Moderato cantabile,molto espressivo
Allegro molto
Adagio ma non troppo – Fuga – L'istesso tempo di Arioso – Fuga – Meno Allegro
Louise Farrenc,
Variations brillantes sur un thème de La Cenerentola de Rossini op.5 (extraits)
Ludvig van Beethoven,
Sonate Appassionata op.57
Allegro assai
Andante con moto-attaca
Allegro ma non troppo – Presto
Nikolaï Miaskovsky,
2e sonate op.13
Lento, ma deciso – Allegro affanato – Allegro con moto e tenebroso – Allegro affanato – Allegro e poco a poco più agitato – Allegro disperato

Lydia Jardon, piano

Eglise Saint Pol Aurélien

6e Concert
Jeudi 6, 21 heures

Lydia Jardon

Dès lors, elle fait le choix d’aller à la rencontre de la scène et du public. En juillet 2001, elle est choisie pour le concert d’ouverture du Festival de Newport (USA) : ovationnée par le public, elle est réinvitée en 2002. Après avoir joué en France, Allemagne, Autriche, Uruguay, Brésil, Turquie, Cameroun, Gabon, Colombie et dans de nombreux pays d’Europe de l’est, elle interprète le Cinquième concerto de Beethoven au Japon avec l’Orchestre Symphonique de Tokyo au Suntory Hall sous la direction de madame Yuri Nakamura, à Bratislava, le Troisième concerto de Rachmaninov avec l’Orchestre de la Radio Slovaque sous la direction de Jean-Paul Penin et la Rhapsody in Blue au Victoria Hall de Genève avec l’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par Arthur Fagen.
Début 2009 elle se rend en Arabie Saoudite pour une série de récitals et master classes où elle joue pour la communauté française, britannique et américaine. En septembre 2009, elle se produit au Théâtre de l’Athénée à Paris à l’occasion de la sortie de son dernier disque.

Certains ont parlé, à propos du jeu pianistique de Lydia Jardon, d’une alchimie mystérieuse de fougue et de distance face au texte, d’une inextinguible passion et d’un contrôle méticuleux de l’expression. Elle montre une prédilection pour les partitions éruptives, celles qui requièrent l’élan intrépide du virtuose autant que le soin du détail (les critiques de son précédent disque Scriabine s’en sont fait l’écho). Elle vient ainsi d’enregistrer son neuvième disque, les Sonates n° 2, 3 et 4 de Nikolaï Miaskovsky.

Mais Lydia Jardon ne se contente pas de jouer pour le public. Elle est à l’écoute des musiciens du monde entier lorsqu’ils sont plongés dans les difficultés : en 1998, elle donne un concert à l’Unesco au profit du centre André Malraux de Sarajevo avant de se rendre en Bosnie-Herzégovine. Constatant la désertion des meilleurs professeurs de musique dans de nombreuses villes, elle fait venir à Ouessant deux pianistes, l’un Serbe, l’autre Bosniaque, avant d’organiser des récitals en Bretagne qu’elle donne avec eux. Pour elle en effet, la Musique est le seul pont susceptible de relier les causes les plus improbables au-dessus des fossés creusés par l'arbitraire.

Fondamentalement passionnée, elle est également une artiste réfléchie, qui ne cesse de s’engager et d’imaginer les projets les plus variés.

Fascinée par l’île d’Ouessant (Finistère), elle y organise depuis 1998 une Académie d’été destinée aux professionnels et aux grands amateurs.

« C’est un lieu magique, d’une beauté sauvage, propice au recueillement, au travail et à l’ascèse. L’endroit idéal pour réunir pendant une semaine des musiciens confirmés et soucieux de se perfectionner ».

Mais Lydia Jardon ne se contente pas de jouer pour le public. Elle est à l’écoute des musiciens du monde entier lorsqu’ils sont plongés dans les difficultés : en 1998, elle donne un concert à l’Unesco au profit du centre André Malraux de Sarajevo avant de se rendre en Bosnie-Herzégovine. Constatant la désertion des meilleurs professeurs de musique dans de nombreuses villes, elle fait venir à Ouessant deux pianistes, l’un Serbe, l’autre Bosniaque, avant d’organiser des récitals en Bretagne qu’elle donne avec eux. Pour elle en effet, la Musique est le seul pont susceptible de relier les causes les plus improbables au-dessus des fossés creusés par l'arbitraire.

Lydia Jardon

Photo : Alexandra de Léal

C’est bien d’une artiste passionnée dont il s’agit, n’hésitant pas à interpréter un répertoire original et techniquement exigeant. Son jeu, à la fois précis, souple et profond, enrichi d’une palette sonore très expressive, lui permet d’aborder avec intelligence et personnalité des œuvres bien différentes, et ce, toujours avec une grande force musicale et scénique.

Au printemps 2009 sortira son 9e disque consacré aux Sonates 2, 3 et 4 de Nikolaï Miaskovsky. La presse unanime reconnait depuis longtemps « sa virtuosité sereine, son implication bouleversante, son charisme, et sa fougue communicative ». Elle est devenue un personnage incontournable de la scène musicale internationale.

« C’est un lieu magique, d’une beauté sauvage, propice au recueillement, au travail et à l’ascèse. L’endroit idéal pour réunir pendant une semaine des musiciens confirmés et soucieux de se perfectionner ».

Depuis août 2001, Lydia Jardon assure la direction artistique du festival aussi exotique qu’original qu’elle a créé : Musiciennes à Ouessant, île dont l’appellation légendaire est « l’île aux femmes ». Elle y conçoit une programmation originale incluant des partitions oubliées de compositrices injustement reléguées aux oubliettes de l’histoire : Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Hélène de Montgeroult, Mel Bonis, Clara Schumann, Marie Jaëll, Rebecca Clarke, Louise Farrenc, Cécile Chaminade.

Dans le sillage iodé de ce festival, elle crée fin 2001 le premier label discographique féminin AR RÉ-SÉ, « celles-là » en breton, structure indépendante avec laquelle elle exhume des partitions méconnues de grands maîtres appartenant au patrimoine universel : Koechlin, Medtner, Lekeu, Magnard… mettant un point d’honneur à les confier à des interprètes féminines d’excellence qui débutent souvent leur carrière. Elle a d’ores et déjà produit les quatuors Psophos, Ardeo, Antigone, la cantatrice Norah Amsellem, les pianistes Dana Ciocarlie, Elena Filonova, Sarah Lavaud, les violonistes Irina Muresanu, Mireille Jardon, la compositrice Florentine Mulsant.

Lydia Jardon est régulièrement invitée par les radios et télévisions françaises. France 3 a diffusé en juin 2007 et avril 2009 un documentaire de 52 minutes tourné lors de l’édition 2006 de son festival. TF1 en 2006 puis en 2008, Soir 3 le 27 septembre 2009 rendent hommage à son travail au cours de leurs journaux télévisés.

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Site mis à jour le mercredi 30 septembre 2009